Dori : Plan International Burkina met en place un circuit de signalement des cas de protection de l’enfant et des VBG dans les établissements scolaires

Ce lundi 29 juin 2026, la salle de conférence du Centre d’accueil missionnaire Le Bon Pasteur de Dori a accueilli un atelier consacré à la mise en place d’un circuit de signalement des cas de protection de l’enfant et des violences basées sur le genre (VBG) dans les établissements scolaires.

Cette activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet Pluriannuel de Résilience (PRP-MYRP II) dans les régions du Liptako et du Soum. Le projet est mis en œuvre par Plan International Burkina Faso, chef de file du volet Genre, en consortium avec l’Association Tin Tua, avec l’appui financier de l’UNICEF.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le camarade 𝙔𝙖𝙮𝙖 𝙆𝙊𝙉𝙀, 𝙃𝙖𝙪𝙩 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙞𝙨𝙨𝙖𝙞𝙧𝙚 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙋𝙧𝙤𝙫𝙞𝙣𝙘𝙚 𝙙𝙪 𝙎𝙚́𝙣𝙤 Haut-Commissaire de la province du Séno, représentant le Gouverneur de la région du Liptako et du Soum.

Dans son allocution, le Haut-Commissaire a salué l’engagement constant de Plan International Burkina , de l’Association Tin Tua, de l’UNICEF ainsi que des directeurs et chefs d’établissements scolaires pour leurs efforts en faveur de la protection des enfants.

Il a rappelé que la région est confrontée à une situation sécuritaire préoccupante, dont les conséquences affectent gravement le système éducatif et exposent davantage les enfants à diverses formes de violences, notamment les violences basées sur le genre, les exploitations et abus sexuels, les mariages précoces ainsi que d’autres atteintes à leurs droits fondamentaux.

Selon lui, la mise en place d’un circuit de signalement fonctionnel constitue une étape essentielle pour prévenir les abus, protéger efficacement les victimes et renforcer la redevabilité de l’ensemble des acteurs intervenant dans le secteur de l’éducation.

En conclusion, le Haut-Commissaire a invité tous les acteurs de l’éducation à assumer pleinement leur rôle de sentinelles de la protection de l’enfant. Il a également exhorté les services sociaux à garantir une prise en charge diligente et adaptée des victimes, tout en appelant l’ensemble des parties prenantes à travailler dans un esprit de coordination renforcée, dans le respect des principes de confidentialité, de dignité et de non-discrimination.

𝐿𝑒 𝑆𝑒𝑟𝑣𝑖𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝐶𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑢 𝐻𝑎𝑢𝑡 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑖𝑠𝑠𝑎𝑟𝑖𝑎𝑡 𝑑𝑒 𝐷𝑜𝑟i.

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