Sites touristiques
Située dans la province du Bazèga, dans la région du Nazinon (ex: Centre-Sud). La mosquée de Namyimi se trouve à Kombissiri 3,7 kilomètres de la route nationale N°5 juste après la grande mosquée de Kombissiri on tourne à gauche.
Se trouvant un peu à l’écart des habitations, elle apparaît en pleine lumière et dans sa totalité, quelle que soit l’heure de la journée. A l’extérieur, en allant de l’est à l’ouest, on distingue le minaret trapu renforcé par de longs contreforts, puis une toiture en terrasse à plusieurs niveaux successifs afin de faciliter l’écoulement de l’eau à la saison des pluies. Ces terrasses en paliers décroissants correspondent aux travées de la salle de prière ; les murs extérieurs de la cour sont percés de portes. Le plan correspond bien à la disposition classique de la « mosquée arabe » à trois parties : cour, salle de prière et minaret. Une première mosquée a été construite sous le règne du Kombissiri naaba Toulnere qui a régné de 1830 à 1860. Elle a été reconstruite à l’époque coloniale, sous Naaba Tanga (1922-1977) à 150 mètre du premier emplacement. Elle a été édifiée en briques de Banco. La réfection a lieu tous les ans, à la saison sèche ; cette occasion solennelle regroupe les villageois ; les familles tiennent à fournir des repas à ces travailleurs pendant la durée des réparations.
Les vendredis cette mosquée réunissait pour la grande prière non seulement les musulmans du lieu mais aussi les croyants de tous les villages voisins qui n’ont pas de grande mosquée sur place.
Le pic de Nahouri se trouve en pays Kasséna à 1 km au nord-est du village de Nahouri, à 15 km au sud-est du chef-lieu départemental Pô et à 5 km au nord de la frontière entre le Burkina Faso et le Ghana. Il est à proximité de la route nationale 5 se dirigeant vers le Ghana.
C’est un sommet isolé le seul notable de toute la région de type inselberg, en forme de pain de sucre, culminant à 447 mètres d’altitude et s’élevant seulement d’environ 180 mètres au-dessus de la plaine environnante constituée d’une savane arborée. Le pic de Nahouri est un site naturel de type lithique.
Une compétition sportive d’envergure internationale, dénommée « ascension du pic du Nahouri », est organisée chaque année dans la province. Cela fait l’objet d’une attraction massive de touristes dans la région. En plus, de cette compétition il y’a l’excursion Nahouri organisé par des fils de la localité qui est un cadre de détente et d’échange pour les touristes.
Ce bien est un ensemble architectural en terre installé depuis le XVIe siècle et témoignant de l’organisation sociale et des valeurs culturelles du peuple Kassena. Clôturée par un mur d’enceinte défensif, la Cour royale est composée d’un ensemble d’édifices organisés en concessions distinctes et séparés par des murs et des passages les reliant aux lieux de cérémonies ou de rassemblement extérieurs à l’enclos. Construites par les hommes de la Cour royale, les habitations furent ensuite décorées de peintures symboliques réalisées par les femmes, seules détentrices du savoir et chargées de sa transmission.
Le village de Tiakané, petit hameau burkinabé situé à 7 km de Pô, sur la route menant à Léo. Mais c’est une case à demi-ruiné qui s’ouvre à nos yeux, où le palais royal, dont il ne reste qu’un tertre de terre et quelques pans de murs, n’était plus que vestiges d’un passé révolu, et la cour royale réduite à une modeste concession de banco. Là où se trouve le souvenir du passage du capitaine Binger qui se limite à sa case et aux quelques effets laissés. Lesquels effets sont toujours contenus dans une cantine. Aux dernières nouvelles la case a été réhabilitée.
La mosquée du village de Nioryida, dans la commune rurale de Nobéré, région du Nazinon (ex : Centre-sud), est l’un des sites touristiques de la zone. Des fidèles musulmans du village tentent de reconstituer l’histoire de cette mosquée, vieille de plus de 400 ans.
La région du Centre-Sud regorge d’importants sites touristiques plus ou moins connus. La mosquée de Nioryida fait partie des sites qui accueillent touristes nationaux et internationaux. Vieille de 439 ans, cet édifice construit à niveau (un étage), est lié à l’histoire d’un marabout, Moussa San, venu de Sagbtenga, dans le Bazèga. En partance pour la Mecque, le marabout a demandé l’hospitalité au village de Nioryida pour reprendre un peu de forces, avant de poursuivre son long voyage, raconte l’arrière-petit-fils de Moussa Sana et le fils de l’actuel imam de la mosquée, Ali Sana, âgé de 57 ans. Naaba Siguiri, qui avait lui-même fait des études coraniques. A L’issu de longs et riches échanges, le chef convainc son hôte d’ajourner son chemin pour le 5ème pilier de l’islam et de rester dans ce village, afin de poursuivre l’œuvre de propagation de la religion musulmane, vu que lui-même ne pouvait le faire, à cause de son statut de dépositaire du pouvoir traditionnel, relate l’arrière-petit-fils du chef, Ouango Mahamadi, la cinquantaine bien sonné. A en croire Mahamadi Ouango, la construction de la mosquée, dont la première pierre a été posée par le premier fils du chef du village, Souleymane Congo (au fil des ans, les Congo de Nioryida vont changer de nom de famille pour prendre celui de Ouango), a été possible grâce à l’implication de toute la communauté villageoise. Pour le choix du site de la mosquée, le chef a proposé qu’il soit dans le quartier de l’imam Sana. Finalement, c’est la proposition de ce dernier d’implanter la mosquée dans le quartier du chef pour éviter que les autochtones ne se déplacent chez les allochtones pour la prière, qui a prospéré. Lieu de prière des musulmans du village jusqu’en 2015, l’année où la population s’est dotée d’une nouvelle mosquée, cet endroit de culte a aussi une fonction sociale. Lorsque la communauté rencontre des problèmes tel le manque prolongé de pluies, les fidèles musulmans s’y rendaient pour demander à Dieu, à travers des prières, d’ouvrir les vannes de dame nature. « Dans la plupart des cas, les gens n’ont pas le temps de retourner chez eux que la pluie commence », soutient Mahamadi Ouango. L’entretien de cette mosquée pluri-centenaire est l’œuvre des habitants du village qui, sous la houlette du chef, se sont toujours mobilisés pour assurer les réparations nécessaires, affirme l’arrière-petit-fils de Naaba Siguiri. Aujourd’hui, la vieille mosquée de Nioryida est dans un état inquiétant, dû en partie au faite qu’il ne sert plus de lieu de prière depuis 2015. Pour sauvegarder cet édifice historique qui reçoit au moins deux à trois visiteurs touristiques par mois, les habitants disent avoir besoin de l’accompagnement du ministère de la culture, des arts et du tourisme. « Nous demandons l’aide des autorités pour la réalisation d’une clôture afin de mieux protéger la mosquée. Nous avons aussi besoin d’eau car il n’y a pas de point d’eau dans l’enceinte de la mosquée », implore Mahamadi Ouango.
Le village de Foungou est situé dans la commune de Gomboussougou de la province du zoundwéogo dans la région du Nazinon (Ex Centre-Sud).
Le refuge aux hippopotames de foungou fait frontière avec la région du Nakambé (Ex : Centre-Est) avec le barrage de Bagré. Il abrite un très grand nombre de hippopotames, la pêche y est beaucoup pratiquée.