Sites touristiques
Les gravures sont situées au Nord du village à 1 km. Elles sont situées sur un espace d’environ 1 hectare gravées sur des roches granitiques. On peut voir diverses formes gravées sur les roches allant des animaux sauvages animaux domestiques. On y voie également des dessins qui ne correspondent à rien dans notre monde actuel, probablement du fruit de l’imaginaire de ceux qui ont gravés ces images.
De l’avis du guide, personne ne connait ceux qui ont gravés ces formes sur les roches. Les ancêtres des habitants actuels seraient venues trouver ces gravures. Il n’y a aucun rite pratiqué sur le site ce qui ne confère pas un aspect sacré aux gravures.
Le site archéologique a été découvert en 1997 par l’équipe archéologique du Sonderforschungsbereich (équipe de recherches spéciales) 268 « Savane ouest-africaine » de l’Université JOHANN WOLFGANG GOETHE de Francfort-sur-le-Main(RFA). Les recherches de l’équipe de Francfort, en coopération avec l’Université de Ouagadougou ont eu lieu entre 1994 et 2002. Des recherches sur le Néolithique, des découvertes de sites à jarres funéraires ainsi que des fouilles de buttes d’habitat ont été menées dans la région et ont permis une meilleure connaissance du passé du Sahel burkinabè. Des recherches à partir de la tradition orale ont montré que les populations actuelles n’avaient aucune connaissance du site. Une datation au Carbone 14 a révélé qu’il s’agissait d’un site du Xème siècle
Le musée Oursi Hu Beero, « la grande maison d’Oursi) en langue songhay, langue aujourd’hui parlée dans la localité est l’aboutissement du projet Oursi Hu Beero-préservation culturelle et Développement Touristique dans le sahel burkinabè a été conçu et réalisé par Christoph PELZER. Il a été inauguré le 20 Novembre 2006 pour conserver ce site important du patrimoine culturel burkinabè et le rendre accessible au tourisme et à l’éducation nationale
Il s’agit d’un ensemble de huit mosquées dont une plus remarquable (la principale) et sept autres petites. La grande mosquée, aussi appelée maison de Dieu. Construite en briques d’adobe en banco, elle présente une architecture massive avec un toit en terrasse fait de bois et recouvert de terre soutenu de l’intérieur par cent piliers qui symbolisent les « 100 noms de Dieu » formant des arcades. La façade est décorée par les symboles d’ardoises (grandes et petites) et des grains de chapelet. A l’intérieur le sol est recouvert de sable.
un élément représentant un berger habillé en tenue bleue sur laquelle sont accrochées des amulettes et tenant un bâton long de 2 mètres sur les épaules. Avec une taille de 2,5 mètres, l’homme a également un chapeau sur la tête et une gourde accrochée à sa ceinture ;
Le barrage de Yakouta s’étend sur une superficie de 1600 hectares avec une capacité de retenue de 26,5 millions m3 d’eau. Sur ces dunes de sable on trouve deux campements. La végétation sur les dunes de sable est constituée de nimiers, d’eucalyptus, de jatropha, d’acacia etc
Il a une longueur de 4300 m et d’une largeur de 700 m Il couvre environ 300 hectares. Ce lac abrite une forte concentration d’espèces d’oiseaux inféodés aux zones humides de cette région. Il possède 27 espèces de poisson et 226 espèces d’oiseaux dont 58 sont les oiseaux d’eau. C’est un site d’accueil des oiseaux migrateurs. Le lac est entouré d’une végétation arborée moyennement dense.
Faaru signifierait fosse en langue gourmantché, servait de lieu d’abri pendant les guerres tribales. A l’intérieur de la grotte on voie des restes de jarres et de canaris ce qui témoigne qu’elle était habitée avant. A l’extérieur du cratère, il y a une pierre fixée au sol et maintenue par des petites pierres au tour. La pierre serait un fétiche des anciens occupants des lieux (Gourmaché). Ces derniers auraient abandonnés le site aux mains des occupants actuels, les peulh. Mais les gourmaché y reviennent chaque année pour faire des sacrifices.
C’est un immense baobab avec un tronc de 22,6 m de circonférence. Il comporte cinq (05) branches qui se dressent comme des arbres entiers. Autour du site, il y a des champs de sorgho et d’arachides. A cinq cent mètres (500 m) environ au nord-est du Baobab se trouve une chaine de colline. Le baobab servait de lieu de culte pour les communautés environnantes et des communautés du Niger voisin. Selon nos informateurs, ce baobab serait le plus gros baobab du Burkina Faso et il fait partie des armoirie de la commune de Tankougounadié.
Il s’agit d’un vieux bâtiment en banco, matérialisant l’entrée du palais royal dans lequel plusieurs Ayo (rois) ont régné. C’est un grand symbole de la chefferie kurumba, un lieu de culte et un batiment d’un intérêt architectural élevé.
Le marché de bétail de Djibo. Il a été construit en 1996 sur une superficie 7 ha et comprend 10 box de 400 m2 chacun pour gros ruminants, 43 box de 36 m2 pour petits ruminants
Le palais royal est situé dans le quartier Guèrèssadabè, au secteur 01 de Djibo. Il a été construit en 1918 par Feu Sa majesté Emir Boubakary Manga Hamidou, 22e émir du Djelgogui. Il comporte un hall d’entrée (le Djangourou), un bâtiment d’habitation où logent le roi et un autre bâtiment à étage où résident les épouses du précédent Emir. Dans l’ensemble, il est assez bien conservé grâce aux entretiens de l’entourage du roi. Il est actuellement visité par une dizaine de personnes par an à cause des attaques terroristes enregistrées par notre pays. Mais sa forme architecturale, sa place historique dans le Djelgodji et la qualité de l’accueil militent pour son inscription dans un circuit de la région.
Tigné ou le village le plus ancien du Soum
Gravures rupestres de Aribinda sont des gravures très anciennes faites sur la roche par les Kurumba. Les gravures sont des représentations des faits et actes quotidiens de leurs auteurs. On peut alors distinguer des gravures de chiens de chasse, de guerriers, de cavaliers, de lances, etc. pour représenter des scènes de chasse ou de guerre.